Liste des titres

Les intranquilles

Un film de de Joachim Lafosse
avec Leïla Bekhti, Damien Bonnard

Leila et Damien s’aiment profondément. Malgré sa fragilité, il tente de poursuivre sa vie avec elle, sachant qu’il ne pourra peut-être jamais lui offrir ce qu’elle désire.
Voir au catalogue
Dernières Nouvelles d’AlsaceNathalie Chifflet
Lire plus
“Les Intranquilles” envisage sans pathos la bipolarité et sa complexité (l’intrication de symptômes maniaques et dépressifs), se plaçant au coeur intime d’un couple joué par Leïla Bekhti et Damien Bonnard.
PremièreThierry Chèze
Lire plus
“Les Intranquilles” vous terrasse d’émotion(s) précisément car il ne sacrifie à aucune facilité larmoyante. Parce qu’on le vit en immersion dans la tête de Damien, dépassé par ce qu’il vit comme et dans celle de Leïla, refusant d’abandonner le navire malgré les tempêtes successives.
Le Journal du DimancheStéphanie Belpêche
Lire plus
Une chronique qui agit telle une déflagration, grâce à une mise en scène à la fois frontale et pudique et l’interprétation exceptionnelle de Damien Bonnard et Leïla Bekhti, dont l’alchimie crève l’écran.
Précédent
Suivant
PositifBaptiste Roux
Lire plus
Parvenu à la maturité, le cinéaste semble ici poser à nouveaux frais la question du désir, perçu non dans son incandescence passionnelle mais dans son rôle de détermination obsessionnelle, implacable, de l’être.
PremièreThierry Chèze
Lire plus
Dans ce rôle, André Dussollier, épatant de démesure, emmène le film à un endroit dérangeant voire malaisant qui n’obéit précisément à aucune règle préétablie. Soit exactement ce que ressentent ceux qui sont confrontés à une tragédie identique.
Précédent
Suivant

Tout s'est bien passé

Un film de François Ozon
avec Sophie Marceau, André Dussollier

Emmanuèle, romancière épanouie dans sa vie privée et professionnelle, se précipite à l’hôpital, son père André vient de faire un AVC. Fantasque, aimant passionnément la vie mais diminué, il demande à sa fille de l’aider à en finir.
Voir au catalogue

La traversée

Un film d'animation de Florence Miailhe

Un village pillé, une famille en fuite et deux enfants perdus sur les routes de l’exil...
Voir au catalogue
Les Fiches du CinémaMarine Quinchon
Lire plus
Avec “La traversée”, Florence Miailhe livre une fable magnifique et atemporelle, et un chef-d’oeuvre d’animation.
Paris MatchKarelle Fitoussi
Lire plus
Accessible aux plus jeunes comme aux plus cyniques, ce long métrage d’animation artisanal est une merveille d’humanité. Ne passez pas à côté.
Cahiers du CinémaOlivia Cooper-Hadjian
Lire plus
Par son caractère à la fois puissant et précaire, l’animation de Florence Miailhe parvient à donner forme à la rencontre déchirante de la naïveté et du malheur.
Précédent
Suivant
Le ParisienRenaud Baronian
Lire plus
Au menu : du suspense, de la magie, du fantastique, et, à nouveau, un éblouissant graphisme très celtique… Ce qui en fait le plus beau film d’animation qu’on ait vu depuis longtemps.
La CroixStéphane Dreyfus
Lire plus
Ce magnifique dessin animé irlandais rend hommage aux légendes celtiques liant intimement l’homme et la nature.
Le Journal du DimancheStéphanie Belpêche
Lire plus
L’ombre de Miyazaki plane sur ce film d’animation à la direction artistique éblouissante, à l’univers coloré et dynamique, où règnent le mystère et la magie.
Précédent
Suivant

Le peuple loup

Un film d'animation de Tomm Moore et Ross Stewart

En Irlande, au temps des superstitions et de la magie, Robyn, une jeune fille de 11 ans, aide son père à chasser la dernière meute de loups. Mais un jour, lors d’une battue en forêt, Robyn rencontre Mebh, petite fille le jour, louve la nuit.
Voir au catalogue

Le dernier
duel

de Ridley Scott
avec Matt Damon, Adam Driver

Jean de Carrouges est un chevalier respecté, connu pour sa bravoure et son habileté sur le champ de bataille. Jacques Le Gris est un écuyer normand dont l’intelligence et l’éloquence font de lui l’un des nobles les plus admirés de la cour. Lorsque Marguerite, la femme de Carrouges, est violemment agressée par Le Gris , elle refuse de garder le silence, n’hésitant pas à dénoncer son agresseur.
Voir au catalogue
Le FigaroOlivier Delcroix
Lire plus
Véritable tour de force, le film est à la fois épique et fin, d’une ampleur indiscutable tout en étant une expérience visuelle viscérale. Et, grâce au dispositif narratif en miroir, il remet l’histoire en perspective en y instillant un point de vue féminin, loin de toute misogynie. Il était temps
Les Fiches du CinémaMichael Ghennam
Lire plus
A travers le récit du dernier duel judiciaire reconnu en France, Ridley Scott livre une impressionnante peinture du Moyen Age, aussi spectaculaire qu’intimiste, tout en étudiant les rouages d’une société ultra patriarcale et la place qu’elle pouvait accorder aux femmes.
L'HumanitéMichaël Melinard
Lire plus
Cet impressionnant film en costumes prend une ampleur inattendue en conjuguant la critique sociale d’une noblesse belliqueuse et avide à la dénonciation d’une glorification de la virilité. Et se mue en pamphlet féministe. “Le dernier duel” régénère le drame historique par la grâce d’un personnage féminin d’avant-garde, puissant et déterminé
Précédent
Suivant
20 MinutesCaroline Vié
Lire plus
Entre intime et spectaculaire, cette fresque «à la française» est une réussite.
Le ParisienLa Rédaction
Lire plus
Incarnée par les très glamours Romain Duris et Emma Mackey, actrice franco-britannique révélée par la série “Sex Education”, cette aventure jalonnée de rebondissements bénéficie de décors sublimes : dans un Paris brumeux, le chantier de la tour Eiffel y est magnifiquement reconstitué.
La CroixCorinne Renou-Nativel
Lire plus
Le beau travail sur la lumière et l’énergie de ses interprètes, Romain Duris et Emma Mackey, évitent le piège de la reconstitution poussiéreuse.
Précédent
Suivant

Eiffel

de Martin Bourboulon
avec Romain Duris, Emma Mackey

Venant tout juste de terminer sa collaboration sur la Statue de la Liberté, Gustave Eiffel est au sommet de sa carrière. Le gouvernement français veut qu’il crée quelque chose de spectaculaire pour l’Exposition Universelle de 1889 à Paris...
Voir au catalogue

Eugénie Grandet

de Marc Dugain
avec Joséphine Japy, Olivier Gourmet

Felix Grandet règne en maître dans sa modeste maison de Saumur où sa femme et sa fille Eugénie, mènent une existence sans distraction. D’une avarice extraordinaire, il ne voit pas d’un bon oeil les beaux partis qui se pressent pour demander la main de sa fille.
Voir au catalogue
Bande à partAnne-Claire Cleutat
Lire plus
Marc Dugain adapte librement Eugénie Grandet et réalise un film dont l’épure fait résonner pleinement le caractère très actuel de son discours.
Le FigaroOlivier Delcroix
Lire plus
Marc Dugain vient mettre son grain de sel dans le bouillon balzacien ! Mais il le fait avec finesse, précision, et avec un trio d’acteurs hors pair : Olivier Gourmet, Joséphine Japy et Valérie Bonneton.
Le Nouvel ObservateurJérôme Garcin
Lire plus
Du roman de Balzac, féroce satire du patriarcat, Marc Dugain a tiré un film à la fois fidèle et contemporain. La lumière, signée Gilles Porte, est superbement crépusculaire, et la distribution, si claire et juste qu’on pourrait se croire au Français, dans une comédie de Molière.
Précédent
Suivant
Les Fiches du CinémaMichael Ghennam
Lire plus
Xavier Giannoli adapte Balzac avec force et fracas, pour un film incisif, résolument ludique et contemporain.
Le PointLa Rédaction
Lire plus
Les répliques cinglantes fusent comme des balles, l’appétit de chair, de conquête, de possession trouve de quoi se satisfaire dans une mise en scène flamboyante. Pour un peu, on entend dans les coulisses le grand éclat de rire d’ogre de Balzac. Un pur régal !
Ecran LargeGaël Delachapelle
Lire plus
En adaptant avec brio le roman-fleuve d’Honoré de Balzac, Xavier Giannoli signe avec “Illusions perdues” une fresque ambitieuse et populaire qui résonne comme l’un de ses films les plus aboutis. Un théâtre de faux-semblants aussi cruel que jouissif, porté par une pléthore d’excellents comédiens, autour d’un éblouissant Benjamin Voisin.
Précédent
Suivant

Illusions
perdues

Un film de Xavier Giannoli
avec Benjamin Voisin, Cécile de France

Lucien est un jeune poète inconnu dans la France du XIXème siècle. Il a de grandes espérances et veut se forger un destin. Il quitte l’imprimerie familiale de sa province natale pour tenter sa chance à Paris, au bras de sa protectrice. Bientôt livré à lui-même dans la ville fabuleuse, le jeune homme va découvrir les coulisses d’un monde voué à la loi du profit et des faux-semblants.
Voir au catalogue

Les héroïques

de Maxime Roy
avec François Creton, Roméo Creton

Michel, ancien junkie, est un éternel gamin qui ne rêve que de motos et traine avec son grand fils Léo et ses copains. A cinquante ans, il doit gérer le bébé qu’il vient d’avoir avec son ex, et se bat pour ne pas répéter les mêmes erreurs et être un mec bien.
Voir au catalogue
Ecran LargeChristophe Foltzer
Lire plus
Récit d’un retour à la lumière douloureux et compliqué, “Les héroïques” porte en lui l’âme de son comédien principal, François Creton, impressionnant
Le Journal du DimancheStéphane Joby
Lire plus
Gros coup de coeur pour ce premier film très maîtrisé, portrait mi-docu mi-mélo d’un homme pathétique mais attachant comme son interprète, l’écorché François Creton.
Précédent
Suivant
FilmsactuOlivier Portnoi
Lire plus
Entre chronique sociale et récit d’émancipation, “Je m’appelle Bagdad” est un joyeux plaidoyer pour la solidarité féminine.
Les Fiches du CinémaGilles Tourman
Lire plus
Un film tonique et finement subversif.
Précédent
Suivant

Je m'appelle Bagdad

de Caru Alves de Souza
avec Grace Orsato, Karina Buhr

Bagdad est une skateuse de 17 ans qui vit à Freguesia do Ó, un quartier populaire de la ville de São Paulo, au Brésil. Bagdad skate avec un groupe d’amis masculins et passe beaucoup de temps avec sa famille et avec les amis de sa mère. Ensemble, les femmes qui l’entourent forment un réseau de personnes qui sortent de l’ordinaire.
Voir au catalogue

Germinal

une série de David Hourrègue
avec Louis Peres, Guillaume de Tonquédec

Après avoir dû fuir Lille, Etienne Lantier est engagé comme mineur à Montsou. Au contact des autres travailleurs, Etienne se révolte contre la misère dans laquelle ils sont tenus par la Compagnie des Mines.
Voir au catalogue
Le ParisienEmeline Collet
Lire plus
Plus féministe, plus nuancée, l’adaptation du roman de Zola par Julien Lilti et David Hourrègue pour France Télévisions est une réussite (...) Les plans sont léchés, la lumière soignée, la musique enivrante. Dans la noirceur de la mine, les regards clairs percent l’écran.
PremièreCharles Martin
Lire plus
«Réaliste, épique, dramatique, ce “Germinal” était nécessaire.
Précédent
Suivant
Cahiers du CinémaOlivia Cooper-Hadjian
Lire plus
Par une parole précise, à la fois mesurée et tranchée, la sage-femme suggère aux mères la voie qu’elles devront tracer elles-mêmes plutôt que de leur prodiguer des conseils standardisés, un refus du didactisme que le film partage également.
La CroixCorinne Renou-Nativel
Lire plus
Ce documentaire suit les dernières visites à domicile de Chantal Birman, sage-femme bouleversante d’humanité, et dresse un tableau préoccupant de la prise en charge du post-partum.
Le MondeMurielle Joudet
Lire plus
Autant de maux sur lesquels la documentariste pose des images des visages et des corps, qui fissurent le mythe de la plénitude maternelle.
Précédent
Suivant

A la vie

Un documentaire d’Aude Pépin

Chantal Birman, sage-femme libérale et féministe, a consacré sa vie à défendre le droit des femmes. A presque 70 ans, elle continue de se rendre auprès de celles qui viennent d’accoucher pour leur prodiguer soins et conseils.
Voir au catalogue

7 jours

un film d'animation de Yuta Murano

La veille des vacances d’été, Mamoru découvre que sa voisine Aya, dont il est secrètement amoureux, va déménager. Il lui propose de fuguer une semaine pour fêter ses 17 ans. Ils se cachent dans une usine désaffectée où ils sont rejoints par leurs amis.
Voir au catalogue
Ecran LargeFlavien Appavou
Lire plus
“7 jours” est un film qui souffle un vrai vent automnal, avec sa fraicheur et son énergie communicative, il remplit notre coeur d’une fougue de la jeunesse. Qu’on soit adolescent ou adulte, on garde notre âme d’enfant en regardant ce film. Et on a même envie d’être moins poli !
Les Fiches du CinémaGilles Tourman
Lire plus
Un film formidable, brouillant ses thèmes pour mieux les éclairer.
Le Nouvel ObservateurXavier Leherpeur
Lire plus
L’ampleur du dessin, des cadres et la maîtrise du montage offrent un souffle épique et narquois à cette histoire qui promeut l’engagement humaniste et la désobéissance.
Précédent
Suivant
L'HumanitéMichèle Levieux
Lire plus
Pour son septième opus, Cette musique ne joue pour personne, Samuel Benchetrit filme des être cabossés qui décident de monter une comédie musicale. Par sa maîtrise de la direction d’acteurs et de la mise en scène, il nous offre une oeuvre au ton absurde et tendre dans laquelle joue une joyeuse bande de comédiens de talent.
Le MondeJacques Mandelbaum
Lire plus
Une fantaisie épurée et laconique, accrochée à la lumière froide du Nord à laquelle on prend plaisir d’oublier un peu la raison de toute chose.
PositifPhilippe Rouyer
Lire plus
Le cinéaste, qui a toujours cherché à distordre les genres et pousser les situations jusqu’à l’absurde, trouve le ton juste au carrefour de la comédie romantique et du polar, dans une stylisation nonchalante qui n’est pas sans évoquer Kaurismäki, jusque dans le dosage du sourire et de l’émotion.
Précédent
Suivant

Cette musique ne joue
pour personne

de Samuel Benchetrit
avec François Damiens, Ramzy Bedia

Dans une ville portuaire, des êtres isolés, habitués à la violence, vont soudain voir leurs vies bouleversées par le théâtre, la poésie et l’art. Et leurs quotidiens, transformés par l’amour...
Voir au catalogue

Mourir peut attendre

de Cary Joji Fukunaga
avec Daniel Craig, Léa Seydoux

Bond a quitté les services secrets et coule des jours heureux en Jamaïque. Mais sa tranquillité est de courte durée car son vieil ami Felix Leiter de la CIA débarque pour solliciter son aide : il s’agit de sauver un scientifique qui vient d’être kidnappé.
Voir au catalogue
Les InrockuptiblesJean-Marc Lalanne
Lire plus
Sans rien céder sur les fastes spectaculaires attendus, “Mourir peut attendre” est animé par une fougue réformatrice qui le pousse à repenser de fond en comble toutes les constituantes censément immuables du mythe, et ce faisant lui offre son visa pour un nouveau monde.
Bande à partClaire Steinlen
Lire plus
Dans son dernier rôle, Craig donne à cet opus une dimension crépusculaire ; c’est le point d’orgue d’un rôle porté à son incandescence, qui résonne encore longtemps après la fin du générique.
Précédent
Suivant
TéléramaGuillemette Odicino
Lire plus
Une comédie musicale miraculeuse au casting parfait.
Cahiers du CinémaCharlotte Garson
Lire plus
Le grand genre aimé de la comédie musicale, “Tralala” le ramène à trois notes génériques qui valent pour tout refrain. Royaume de l’arrangement (des situations, des morceaux) et de la bande-démo, le musical des Larrieu part d’un impossible «retour d’entre les morts» pour organiser en fanfare, «ensemble» (dernier mot du film), un vrai départ.
Précédent
Suivant

Tralala

d’Arnaud et Jean-Marie Larrieu
avec Mathieu Amalric, Josiane Balasko

Tralala, la quarantaine, chanteur dans les rues de Paris, croise un soir une jeune femme qui lui adresse un seul message avant de disparaitre : «Surtout ne soyez pas vous-même». Tralala a t-il rêvé ?
Voir au catalogue

Ron débloque

un film d'animation de Sarah Smith, Jean-Philippe Vine, Octavio E. Rodriguez

L’histoire de Barney, un collégien tout ce qu’il y a de plus normal, et de Ron, une prouesse technologique connectée capable de marcher et de parler, et conçue pour être son meilleur ami.
Voir au catalogue
Le FigaroOlivier Delcroix
Lire plus
Un film d’animation réjouissant et plus profond qu’il n’y paraît sur l’omniprésence de petits robots connectés, qui menacent de rendre la vie des enfants égoïste et solitaire.
Ouest FranceThierry Chèze
Lire plus
Sous couvert d’un film d’animation familial charmant, ce film est un réjouissant pamphlet anti-Apple et gadgets technos qui enferment leurs utilisateurs dans leur solitude.
Précédent
Suivant
Les Fiches du CinémaGilles Tourman
Lire plus
Le réalisateur de “Mia et le lion blanc” propose un spectacle attractif selon une recette convenue - comme l’est, du reste, sa façon d’aborder la cause animale.

Le loup et le lion

de Gilles de Maistre
avec Molly Kunz, Graham Greene

A la mort de son grand père, Alma, jeune pianiste de 20 ans, revient dans la maison de son enfance, perdue sur une île déserte du Canada. Là, tout bascule quand un louveteau et un lionceau en détresse surgissent dans sa vie.
Voir au catalogue

Petite soeur

de Véronique Reymond, Stéphanie Chuat
avec Nina Hoss, Lars Eidinger, Marthe Keller

Lisa est une dramaturge allemande qui a abandonné ses ambitions artistiques pour suivre son mari en Suisse et se consacrer à sa famille. Lorsque son frère jumeau Sven, célèbre acteur de théâtre berlinois, tombe malade, Lisa remue ciel et terre pour le faire remonter sur scène.
Voir au catalogue
Le Nouvel ObservateurJérôme Garcin
Lire plus
Ce film sensible sur la gémellité et le théâtre, le deuxième des réalisatrices de “La petite chambre”, est d’une mélancolie poignante, qu’apaise, in fine, une cantate de Bach.
Le MondeClarisse Fabre
Lire plus
Un duo gémellaire splendide.
aVoir-aLire.comClaudine Levanneur
Lire plus
Légèreté et humour colorent cette histoire grave qui entrecroise mort et création, liens de sang et sacrifice familial.
Précédent
Suivant

Le prince serpent

Un film d'animation
de Fabrice Luang-Vija, Anna Khmelevskaya

D’une forêt indienne à une cité royale antique en passant par de somptueux paysages de banquise, ces trois contes nous apprennent, chacun à leur manière, qu’il n’est pas toujours aisé de faire coïncider désir et liberté. 3 courts métrages d’animation.
Voir au catalogue

L'Etat du Texas
contre Melissa

Un documentaire de Sabrina Van Tassel

Melissa Lucio est la première femme hispano-américaine condamnée à mort au Texas. Accusée d’avoir tué sa fille de deux ans, cette mère pauvre et droguée, coche toutes les cases de la coupable idéale. Pourtant, son histoire qui regorge de zones d’ombres, va se révéler bien plus complexe qu’elle n’y paraît
Voir au catalogue
PositifHubert Niogret
Lire plus
Une mise en lumière très intéressante de la société américaine et de sa machinerie qui peut broyer les innocents.
TéléramaEmmanuelle Skyvington
Lire plus
D’une rare intensité, le portrait retrace une vie compliquée, soulève les zones d’ombre du dossier, ouvre des voies nouvelles. Au fil des révélations, le spectre de l’erreur judiciaire s’impose.
Précédent
Suivant
Les Fiches du CinémaMargherita Gera
Lire plus
Par le biais d’un montage très inventif, J. Faraut établit un parallèle pertinent entre la montée en puissance d’une équipe sportive et celle de sa nation.

Les sorcières
de l'Orient

Un documentaire de Julien Faraut

Japon, années 1960. Alors que Tokyo, en pleine reconstruction, signe son grand retour sur la scène internationale avec l’organisation des JO, un groupe de jeunes ouvrières connait un destin hors du commun. Après le travail, elles s’entraînent dans les conditions les plus rudes pour se hisser au sommet du volley mondial.
Voir au catalogue

Mon légionnaire

de Rachel Lang
avec Louis Garrel, Camille Cottin

Ils viennent de partout, ils ont désormais une chose en commun : la Légion Etrangère, leur nouvelle famille. «Mon légionnaire» raconte leurs histoires
Voir au catalogue
Le ParisienLa Rédaction
Lire plus
Les préjugés tombent en deux plans, trois conversations. Ils sont des gens comme nous les légionnaires, dans ce film d’une grande empathie qui n’est en rien une défense de l’armée, mais plutôt de l’humain, du quotidien, au sein d’une communauté organisée autour du sacrifice.
Les Fiches du CinémaJef Marcadé
Lire plus
Le film restitue avec justesse le quotidien de ces couples confrontés à l’absence et au danger.
Le PointVictoria Gairin
Lire plus
Une passionnante radioscopie de la vie intime de ces familles.
Précédent
Suivant
Bande à partAnne-Claire Cieutat
Lire plus
Autour du deuil, de la parole vraie, de l’écoute et de la création artistique, “Drive My Car” de Ryûsuke Hamaguchi fait naître des moments de cinéma d’une grâce absolue. Une merveille de film.
La CroixCéline Rouden
Lire plus
Le Japonais Ryûsuke Hamaguchi embarque un metteur en scène et sa chauffeuse dans une Saab rouge et signe un film éblouissant sur le deuil et le pouvoir des mots.
Le MondeJacques Mandelbaum
Lire plus
La beauté de “Drive My Car” réside dans sa manière de donner chair à une série d’abstractions et de dispositifs purement théoriques, d’employer toutes sortes d’éléments du médium cinéma pour leur faire dégorger leur sensualité autonome et en faire les instruments d’une vérité singulière.
Précédent
Suivant

Drive my car

de Ryûsuke Hamaguchi
avec Hidetoshi Nishijima, Tôko Miura

Alors qu’il n’arrive toujours pas à se remettre d’un drame personnel, Yûsuke Kafuku, acteur et metteur en scène de théâtre, accepte de monter «Oncle Vania» dans un Festival, à Hiroshima. Il y fait la connaissance de Misaki, une jeune femme réservée qu’on lui a assignée comme chauffeur.
Voir au catalogue

L'affaire collective

Un documentaire d’Alexander Nanau

Après un tragique incendie au Colectiv Club, discothèque de Bucarest, le 30 octobre 2015, de nombreuses victimes meurent dans les hôpitaux des suites de blessures qui n’auraient pas dû mettre leur vie en danger. Suite au témoignage d’un médecin, une équipe de journalistes d’investigation de la Gazette des Sports passe à l’action afin de dénoncer la corruption massive du système de santé publique.
Voir au catalogue
Les Fiches du CinémaClément Deleschaud
Lire plus
Classique dans la forme (une investigation filmée en direct, caméra discrète et libre) mais vertigineusement précis sur le fond, “L’affaire collective” est un objet populaire au sens fédérateur du terme, et qui oscille sans cesse entre repli mémoriel et sens aiguisé du projectile.
Cahiers du CinémaRaphaëlle Pireyre
Lire plus
Sans s’en tenir à la métaphore facile d’un Etat et d’un capitalisme fossoyeurs des individus, Nanau qui emprunte le nom du théâtre du drame pour son titre, réfléchit précisément à la tension entre les logiques collectives qui l’organisent et les individus qui la subissent ou la combattent.
Précédent
Suivant
PositifOlivier De Bruyn
Lire plus
Avec habileté, un soupçon de cruauté et un vrai talent de dialoguiste, Melissa Drigeard orchestre avec énergie sa partition grinçante et tire le meilleur parti de ses comédiens principaux [...].

Tout nous sourit

de Melissa Drigeard
avec Elsa Zylberstein, Stéphane De Groodt

Tout sourit à Audrey et Jérôme. Ils ont trois merveilleux enfants et leurs métiers les passionnent. Le temps d’un week-end, ils partent chacun de leur côté... avec leurs amants respectifs. Sauf qu’ils ont la même idée : aller dans leur maison de campagne.
Voir au catalogue

Le trésor
du petit Nicolas

de Julien Rappeneau
avec Ilan Debrabant, Audrey Lamy

Dans le monde paisible du Petit Nicolas, il y a Papa, Maman, l’école, mais surtout, sa bande de copains. Ils s’appellent Les Invincibles, mais ils sont avant tout inséparables. Du moins le pensent-ils. Car quand Papa reçoit une promotion et annonce que la famille doit déménager dans le sud de la France, le petit monde de Nicolas s’effondre.
Voir au catalogue
Le ParisienLa Rédaction
Lire plus
Avec cette comédie en culottes courtes, sans téléphones portables ni réseaux sociaux, Julien Rappeneau signe un film irrésistible, très drôle et enlevé, fidèle à l’oeuvre de Goscinny et Sempé.
PositifGrégory Valens
Lire plus
Un récit de famille poignant doublé d’une réflexion historique. La cinéaste réussit ainsi le tour de force d’apporter tension, rebondissements et suspense dans un récit dont l’issue est pourtant inéluctable.
Le FigaroEric Neuhoff
Lire plus
“La voix d’Aida” saute à la gorge. La peur a une odeur. Elle a aussi un visage. Jasmila Zbanic multiplie les gros plans, évite de montrer les massacres. Le résultat, d’une efficacité redoutable, vaut mille documentaires.
Les Fiches du CinémaDavid Speranski
Lire plus
Drame intense et puissant sur le massacre de Srebrenica, en parallèle d’un portrait déchirant de femme, “La voix d’Aida” apporte sous la forme d’un thriller très réussi un éclairage terrible sur l’une des tragédies les plus marquantes de l’Histoire récente.
TéléramaJacques Morice
Lire plus
“La voix d’Aida” révèle une responsabilité multiple et n’exonère personne.
Précédent
Suivant

La voix d'Aïda

de Jasmila Zbanic
avec Jasna Duricic, Izudin Bajrovic

Srebrenica, juillet 1995. Modeste professeure d’anglais, Aida vient d’être réquisitionnée comme interprète auprès des Casques Bleus. Leur camp est débordé : les habitants viennent y chercher refuge par milliers, terrorisés par l’arrivée imminente de l’armée serbe. Chargée de traduire les consignes et rassurer la foule, Aida est bientôt gagnée par la certitude que le pire est inévitable.
Voir au catalogue

Oups !
J’ai encore raté l’arche...

Un film d'animation de Toby Genkel, Sean McCormack

Après le Déluge, alors que l’Arche de Noédérive sans terre à l’horizon, Finny et Leah sont propulsés par-dessus bord avec toutes les provisions… Oups !
Voir au catalogue
Les Fiches du CinémaMarine Quinchon
Lire plus
Des aventures mignonnes et colorées, dans la lignée du premier épisode, au scénario facilement compréhensible pour les petits.
Le Journal du DimancheStéphanie Belpêche
Lire plus
Ce film d’animation suédois, accessible à partir de 6 ans, aborde des thèmes comme l’abandon, la famille recomposée et l’acceptation de la différence avec délicatesse, tendresse et humour.
Le ParisienRenaud Baronian
Lire plus
Un film d’animation réjouissant, d’une extrême douceur et réussi graphiquement.
Précédent
Suivant

Ma mère est un gorille
(et alors ?)

Un film d'animation de Linda Hambäck

Ce que souhaite Jonna par dessus-tout, c’est trouver une famille adoptive... Elle accepterait n’importe quel parent qui puisse lui donner de l’amour. La surprise est de taille lorsqu’une gorille se présente un jour à l’orphelinat pour être sa nouvelle maman !
Voir au catalogue

A good man

de Marie-Castille Mention-Schaar
avec Noémie Merlant, Stéphanie «SoKo» Sokolinski,

Aude et Benjamin s’aiment et vivent ensemble depuis six ans. Aude souffre de ne pas pouvoir avoir d’enfant alors Benjamin décide que c’est lui qui le portera.
Voir au catalogue
ElleLa Rédaction
Lire plus
Bien plus qu’une prouesse technique, une performance d’actrice au service d’une histoire d’amour moderne.
Le Nouvel ObservateurXavier Leherpeur
Lire plus
C’est avant tout une magnifique histoire d’amour et de combat, portée par des sentiments indéfectibles et une écriture d’une grande justesse. Engagé et émouvant.
aVoir-aLire.comClaudine Levanneur
Lire plus
Sur fond de désir universel d’enfant, Marie-Castille Mention-Schaar s’empare avec tact du sujet à haut risque de la transidentité et bien plus encore de la transparentalité.
Précédent
Suivant
Le Nouvel ObservateurFrançois Forestier
Lire plus
On en sort bouleversé, rageur et admiratif. Peut-être que tout n’est pas perdu, grâce à des films comme celui-ci.
L'HumanitéMichaël Mélinard
Lire plus
On s’étonne de découvrir ces récits forts qui témoignent avec subtilité et onirisme de l’inanité d’un système oppressif.
Les Fiches du CinémaGilles Tourman
Lire plus
Un réquisitoire étouffant et poignant sur la justice et la condition des femmes en Iran.
Précédent
Suivant

Le pardon

de Maryam Moghadam,
Behtash Sanaeeha
avec Maryam Moghadam, Alireza Sani Far

Iran, de nos jours. La vie de Mina est bouleversée lorsque son mari est condamné à mort. Elle se retrouve seule, avec leur fille à élever. Un an plus tard, elle est convoquée par les autorités qui lui apprennent qu’il était innocent. Alors que sa vie est à nouveau ébranlée, un homme mystérieux vient frapper à sa porte.
Voir au catalogue
Notre sélection février 2022
Retour en haut